Vous ne partez pas de zéro — NUSA reprend votre réalité d’aujourd’hui. Trois gestes suffisent, l’application vous les propose d’elle-même le premier jour.
Comptez ce que vous avez (espèces + mobile money) et dites-le : « voici ma caisse ». Votre comptage fait foi — NUSA repart de là.
Ajoutez vos clients à l’ardoise avec « il me doit déjà… ». Dès le premier jour, NUSA suit et relance comme si elle avait toujours été là.
Un catalogue de départ est déjà prêt pour votre métier — vérifiez les prix, ajoutez les manquants, dites ce qui reste en stock.
Non. NUSA s’ouvre dans le navigateur de votre téléphone. Pour l’avoir comme une application : « Ajouter à l’écran d’accueil » — elle s’ouvre alors en plein écran, avec son icône.
Vous continuez normalement. Tout est gardé sur votre téléphone et repart tout seul au retour du réseau — vous voyez « en attente » puis « envoyé ».
Touchez la ligne, « Annuler » : l’écriture est contre-passée proprement. Rien ne s’efface, tout se corrige.
Pendant le pilote, un compte = un commerce. Les rôles (vendeur, patron, validation des crédits) arrivent juste après — c’est déjà dessiné.
À vous. Votre journal vous appartient, vous pouvez l’exporter depuis Réglages, et personne d’autre n’y a accès. « Vos données restent les vôtres » n’est pas un slogan, c’est une règle du produit.
Rien pendant la phase pilote. Voir les tarifs.
Écrivez-nous — pendant le pilote, c’est le fondateur qui répond.