« J’ai vendu pour 100 000 aujourd’hui » ne dit pas si la journée est bonne. La seule question qui compte : combien reste-t-il quand tout est payé ?
Prix de vente − prix d’achat = marge brute. Sur un sac de ciment acheté 5 850 F et vendu 6 900 F, la marge est de 1 050 F — soit 15 %. Vendre 20 sacs rapporte 21 000 F de marge, pas 138 000.
Additionnez la marge de chaque vente du jour, puis retirez les dépenses (transport, manutention, électricité). Ce qui reste est votre vrai gain. Beaucoup de « grosses journées » deviennent petites à ce calcul — et c’est une information en or.
Un article très vendu à marge nulle occupe votre argent, votre temps et vos étagères. Une fois par mois, regardez vos cinq meilleures ventes et calculez leur marge réelle : gardez les locomotives, renégociez ou abandonnez les boulets.
Sous la pression d’un client, on descend parfois sous le prix d’achat sans s’en rendre compte. Règle simple : connaître son coût par cœur — ou utiliser un outil qui vous arrête avant de signer une perte.
Ce guide marche avec un cahier. Avec NUSA, il marche tout seul : dites-le, c’est tenu.